Exposition

Exposition de l’A. P. Brussels Miroir

TERMINÉ

Du 27 mars au 26 juin 2017

Il est des pays où le cours du temps demeure suspendu
Loin de la trépidation des grandes villes
Où les gens, soustraits aux cadences infernales
Baignent dans un soleil embrasant
Grisés par les senteurs d’herbes, de truffes, de lavandes
Repus de bonne chaire, abreuvés de vins capiteux
Tous les ingrédients s’amoncellent pour
Que règne un climat d’humour, d’indolence, d’extase
L’authentique symbole d’un certain art de vivre

Emile Gits, a réalisé des tirages photographiques en assemblant, deux, trois,
voire quatre négatifs différents. Non pas à l’aide d’un logiciel informatique,
mais en utilisant un agrandisseur, l’outil qui a permis la réalisation
de nombreuses photographies iconiques que ce soit celles de Robert Doisneau,
Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis, Dorothea Lange, Michael Kenna et bien d’autres.
Par la qualité de son travail Emile Gits a acquis une renommée dépassant nos frontières,
il est Président d’honneur de l’Association photographique Brussels Miroir.

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C’est en 1969 que Kostas Papatheodorou, architecte, peintre et hagiographe, se lance dans la construction d’une église dont il souhaite voir l’architecture combiner les éléments de diverses religions. Dans son esprit il doit y intégrer les styles de l’Egypte antique, de la Grèce ancienne, de l’art byzantin et les éléments propres à la culture orthodoxe traditionnelle.
Il espère que l’œuvre témoignera de sa volonté de promouvoir la continuité religieuse et la réconciliation des diverses religions.
Pour la construction il amalgamera des pierres antiques (plus que probablement prélevées sur les sites de la région), des briques, du marbre, du bois, des carrelages, le tout sans ciment. Il cisèlera parfois les éléments à la main et sur place. Ne voulant pas perdre de temps, il travaille toute la journée et s’installe pendant six mois dans une tente plantée à côté de l’ouvrage. Pour l’aider, il mobilise quelques travailleurs non qualifiés habitant les villages des environs.
Si l’édification de l’extérieur de l’église fut terminée en 1973, ce n’est qu’en 1978 que les travaux prirent définitivement fin.
L’église orthodoxe grecque, n’apprécia pas vraiment l’ouvrage et obligea d’ailleurs l’architecte à modifier les peintures et icônes pour les rendre acceptables aux yeux du clergé.
A côté de l’église, Kostas Papatheodorou, érigea également deux petits temples à l’antique.
Il semblerait que l’église repose sur l’emplacement d’un ancien temple préchrétien.
Agia Foteini, est unique en son genre, aucune symétrie, peu d’éléments horizontaux ou verticaux, une impression de château de cartes qui va s’écrouler ne serait-ce qu’à l’occasion d’un tremblement de terre de 3 sur l’échelle de Richter ou d’une tempête un peu violente, et pourtant cela tient !
Comment définir le type d’architecture ? Du Facteur cheval « light », ou du Gaudi « hard » ?
Localisation : Grèce – Péloponnèse – Arcadie – Localité de Mantinée.

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