Exposition de l’A. P. Brussels Miroir

Du 6 février au 25 juin 2018

Le bromoil (ou oléobromie) est un procédé des débuts de la photographie, très populaire chez les pictorialistes pendant la première moitié du XXe siècle.
L’âge d’or du pictorialisme se situe entre 1890 et 1914. En Belgique, le mouvement se poursuivra jusqu’en 1940, notamment par la pratique de cette démarche artistique par Léonar­d Misonne né à Gilly en 1870 et décédé dans cette même commune en 1943. Cet auteur sera considéré, au niveau international, comme l’un des maîtres de cette discipline.
La douceur, le rendu proche de la peinture des tirages sont typiques de ce genre et ont récemment amené les photographes d’art à utiliser à nouveau cette méthode.
Nombreux sont ceux qui aujourd’hui, continue à pratiquer les techniques dites alternatives, tel que l’oléobromie, la gomme bichromatée (âge d’or : 1890-1910), le colodion humide (âge d’or : 1870-1880) et bien d’autres moyens pour produire des photographies d’une haute valeur artistique.

TERMINÉ

Du 11 septembre au 30 novembre 2017

 

Du 27 mars au 26 juin 2017

Il est des pays où le cours du temps demeure suspendu
Loin de la trépidation des grandes villes
Où les gens, soustraits aux cadences infernales
Baignent dans un soleil embrasant
Grisés par les senteurs d’herbes, de truffes, de lavandes
Repus de bonne chaire, abreuvés de vins capiteux
Tous les ingrédients s’amoncellent pour
Que règne un climat d’humour, d’indolence, d’extase
L’authentique symbole d’un certain art de vivre

Emile Gits, a réalisé des tirages photographiques en assemblant, deux, trois,
voire quatre négatifs différents. Non pas à l’aide d’un logiciel informatique,
mais en utilisant un agrandisseur, l’outil qui a permis la réalisation
de nombreuses photographies iconiques que ce soit celles de Robert Doisneau,
Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis, Dorothea Lange, Michael Kenna et bien d’autres.
Par la qualité de son travail Emile Gits a acquis une renommée dépassant nos frontières,
il est Président d’honneur de l’Association photographique Brussels Miroir.

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C’est en 1969 que Kostas Papatheodorou, architecte, peintre et hagiographe, se lance dans la construction d’une église dont il souhaite voir l’architecture combiner les éléments de diverses religions. Dans son esprit il doit y intégrer les styles de l’Egypte antique, de la Grèce ancienne, de l’art byzantin et les éléments propres à la culture orthodoxe traditionnelle.
Il espère que l’œuvre témoignera de sa volonté de promouvoir la continuité religieuse et la réconciliation des diverses religions.
Pour la construction il amalgamera des pierres antiques (plus que probablement prélevées sur les sites de la région), des briques, du marbre, du bois, des carrelages, le tout sans ciment. Il cisèlera parfois les éléments à la main et sur place. Ne voulant pas perdre de temps, il travaille toute la journée et s’installe pendant six mois dans une tente plantée à côté de l’ouvrage. Pour l’aider, il mobilise quelques travailleurs non qualifiés habitant les villages des environs.
Si l’édification de l’extérieur de l’église fut terminée en 1973, ce n’est qu’en 1978 que les travaux prirent définitivement fin.
L’église orthodoxe grecque, n’apprécia pas vraiment l’ouvrage et obligea d’ailleurs l’architecte à modifier les peintures et icônes pour les rendre acceptables aux yeux du clergé.
A côté de l’église, Kostas Papatheodorou, érigea également deux petits temples à l’antique.
Il semblerait que l’église repose sur l’emplacement d’un ancien temple préchrétien.
Agia Foteini, est unique en son genre, aucune symétrie, peu d’éléments horizontaux ou verticaux, une impression de château de cartes qui va s’écrouler ne serait-ce qu’à l’occasion d’un tremblement de terre de 3 sur l’échelle de Richter ou d’une tempête un peu violente, et pourtant cela tient !
Comment définir le type d’architecture ? Du Facteur cheval « light », ou du Gaudi « hard » ?
Localisation : Grèce – Péloponnèse – Arcadie – Localité de Mantinée.

NOS EXPOSITIONS PASSÉES

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Les comptes-rendus (8/1/2018 au 14/5/2018)

LES COMPTES-RENDUS D’HENRI KEMP

LES COMPTES-RENDUS ANTÉRIEURS, SE TROUVENT DANS LA PAGE « ARCHIVE »

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Réunion du 14-05-2018.

Une bande de gais lurons fait irruption dans la salle 208 et aussitôt l’espace s’emplit de rires tonitruants et d’éclats de voix. C’est à celui qui couvrira de sa voix celle de ses concurrents. Regrettons seulement que la place réservée à la photographie s’amenuise comme une peau de chagrin.
Yves dispose d’une belle collection d’images variées. Nous voyons une combinaison de lampe à incandescence dans laquelle il a incorporé une branche d’arbre. Effet bien réussi.
– Deux papillons dont un jaune et un vert sur une fleur.
– Trois arbres enneigés, la nuit, disposés en diagonale.
– Dans les bâtiments du Luxembourg, des tours, des fenêtres, une galerie et un personnage.
– Un manège le soir.
– Un attelage de chevaux de trait sur une piste.
– Un curieux visage de femme sur un fond de zébrures.
– Deux foulques.
– Au Parlement, à l’occasion de la journée portes ouvertes, défilent une série d’images de salles et de locaux. Une table ovale dans une salle de réunion. Une quantité de verrières grillagées.
Yves nous présente encore une série de portraits de femmes en blanc et noir, en couleur et même en bleu.
Les images sont disposées de multiples façons où l’on croit avoir épuisé toutes les poses.
André Crollaer nous montre encore des paysages marins, un paysage le soir, un chemin de fer enfumé traversant l’image.

Réunion du 07-05-2018.

Il s’en fallait de peu que le Brussels Miroir se trouve orphelin de son rédacteur. Je suis infiniment reconnaissant à l’équipe médicale qui ne ménagea pas ses efforts pour me sortir de ce grand trou noir. C’est que mon heure n’a pas encore sonnée. Mais qu’on le veuille ou non, il faudra bien un jour jeter le gant.
Je tiens aussi, pendant mes moments pénibles, de remercier les membres qui m’ont gentiment téléphoné pour prendre de mes nouvelles et de me réconforter.
Je reprends la plume avec autant de plaisir et la certitude de ne pas avoir perdu de verve.
Janine et Jacques ont entamé la route de leur seconde patrie, le berceau de notre civilisation. Une atmosphère ou baigne les grands noms comme Sophocle, Aristote, Thalès, Pythagore, Socrate, Périclès, Platon et bien d’autres. A notre paire bien heureuse, nous souhaitons d’y croquer à belles dents.
En cette période de l’année, se pose toujours la même question ? Comment meubler nos soirées ? Il se trouve suffisamment d’hommes capables parmi nos membres pour satisfaire aux questions des moins avertis. Ce pourquoi les derniers arrivés n’ont pas à hésiter d’interroger les spécialistes.
Marquent leur présence : André Crollaer, Erik Verelst, Joseph, Yves, Peter, André Baise, Pascal, Alain Caron, Henri !
André Crollaer nous montre deux aigles pygargues ainsi qu’un cygne. Ces deux images déchaînent de grosses discussions.
Erik Verelst possède déjà une énorme collection animalière. Nous avons l’embarras du choix : héron, hiboux harfang, macareux, martin-pêcheur, cormoran, etc. En plus : cerf, guépard, lynx, otarie.
De la plus haute importance et du plus grand intérêt, Erik a assisté au travail du jury du concours nature.
Il a ainsi pu se rendre compte à quelles critères les photos doivent répondre pour être acceptées et quelles sont les fautes à ne pas commettre pour éviter le refus.
Ne serait-il pas bon de dresser une liste, de l’apprendre de mémoire et de la respecter.
Il nous est quelquefois reproché de ne rechercher les sujets de paysage, d’animaux, de botanique, d’insectes. Or, les motifs humains peuvent fournir des sujets grandioses: songeons à l’expression, aux sentiments, aux regards, à l’émotion.

Les textes en italique n’ont pas été rédigé par Henri Kemp actuellement indisponible pour raison de santé.

Séance du 23-04-2018

Après quelques sujets divers, concernant l’imprimante qui après réparation ne fonctionne toujours pas correctement et l’état de santé de nos anciens, notre nouveau membre Ricardo, nous présente une série d’images sur deux ou trois sujets différents.
Une expérimentation en macro, à partir de matière huileuse, dont les bulles crées des images du plus effet.
Des marines en noir et blanc, avec de belles lumières.
Des images nature, en proxi ou macro, souvent très belles par leurs simplicité.
Félicitations Ricardo, tu as un sacré coup d’œil.
J’allais oublier  ! Un nouveau photographe est venu tâter le terrain.

Séance du 16-04-2018

L’imprimante retrouvé le local du club. Malheureusement après quelques signaux de problèmes, elle a redémarrer mais un liseré, voir deux liserés horizontaux apparaissent sur les essais.
Il faudra refaire des essais et contacter le magasin qui s’est chargé de faire transiter l’imprimante vers le réparateur.
Pour le reste, le soirée est consacrée aux résultats du concours FCP 2018 première épreuve.
Bien que le résultat de notre association soit positif, un gros regret, l’absence dans les photos acceptées aux concours – pas seulement celles de notre association – d’acceptations pour les photos de reportage. C’est une grande déception, car nous possédons dorénavant un artiste en la matière qui  serait certainement très remarqué s’il participait aux concours de la Fédération française.
Il semble que le jury se soit surtout intéressé aux photos prises en studio, que ce soit du studio avec fond ou en décors d’intérieure. Certains paysages ont également trouvés grâce aux yeux du jury.
Cette situation n’est pas nouvelle, l’on a pratiquement jamais connu en Belgique (du moins en région francophone), un intérêt pour le streetview, exception faite, il y a déjà quelques années, pour les photos de Jean-Marie Woit et lorsque un ancien commissaire FCP, Jules Copus, avait inséré une catégorie « photo-reportage » au sein des concours.
Que les pratiquants du streetview ne se décourage pas, le secrétaire de notre association veillera à ce qu’ils soient reconnus en d’autres lieux.

Séance du 26-03-2018

La séance débute par la présentation de photographies de fleurs en noir et blanc, en assez grands formats, réalisée par Katerina Bartkova, une ancienne membre du club.
Il s’agit de photographies de fleurs complètement différentes de ce que nous avons l’habitude de voir, tout d’abord parce qu’elles sont en noir et blanc, mais en plus parce que l’on y ressent une démarche artistique indéniable.
Des bruits se propagent annonçant la fin des images imprimées au profit des plates-formes numériques et notamment des réseaux dits « sociaux ». Jacques évoque le travail de Jimmy Nelson, un grand photographe qui expose avec succès et vend ses photographies à un prix suffisant pour lui permettre de poursuivre ses pérégrinations à travers le monde. Des images de divers lieux sont présentées : Maori, Pérou, Masai, Bhoutan, Papouasie, Namibie, Inde.
La présentation de photographies d’Alain Caron est ensuite à l’ordre du jour. Des photos prises sur l’île de Gorée, située au large du Sénégal et inscrite au Patrimoine de l’Unesco. L’île fut un centre important de la traite des esclaves. Des images très intéressantes. Certes Alain devra encore perfectionner ses prises de vue, mais la base est déjà de bonne qualité.
Plusieurs membres ayant décidé de participer au concours nature de la FBP, Jacques présente, sur écran, des images acceptées  dans ce même concours en 2011. De quoi se rendre compte pour ceux qui participeront au concours de la qualité des images parmi lesquelles leurs photos se retrouveront.
Une série du concours de photographie naturaliste « Argus 2008 », un concours non soumis à la réglementation FIAP.
Peter Saterdag, ayant photographié des animaux en Afrique nous propose quelques images (une petite cinquantaine).
C’est ensuite au tour de Ricardo qui pour sa première visite nous montre des images de fleurs. C’est habituel chez nous, mais il a une vision assez différente de ce que nous voyons régulièrement. Des fleurs oui, mais avec une recherche de composition, de cadrage et position originale.

Séance du 19-3-2018

Certains membres désirant participer au concours nature de la FBP, la séance débute par quelques explications concernant les concours nature mis sur pied par des organisations établissant leurs règlements respectant les critères définis par la FIAP (Fédération internationale de l’art photographique).
Il existe d’autres concours nature, ne se rattachant pas à la FIAP et dont les règlements sont évidemment différents.
Jacques évoque ensuite la photographie des masques de Venise et notamment, l’un des premiers photographes dont les images et les livres purent être découverts en Belgique, ce photographe s’appelait Fulvio Roiter, il est décédé en 2016, à l’âge de 89 ans. C’est trois ans après la résurrection du carnaval que l’auteur proposa ses reportages consacrés à cette fête. Fulvio Roiter a réalisé d’autres photographies très intéressantes et ses livres peuvent encore être trouvés sur les sites de vente en ligne. Depuis 1982, chaque année, l’on nous propose une certaine quantité d’images de ces masques, cela devient bien plus facile, puisque des représentations sont organisées en Belgique.
Jacques se propose de constituer un dossier photographique présentant des images de ce sujet réalisés au fil des ans.
Estimant que l’on doit voir les yeux des animaux photographiés, il nous présente quelques-unes de ses réalisations sur le sujet.

Séance du 12-3-2018

La soirée débute d’une manière particulièrement studieuse. Installé devant les tables chacun s’attèle à préparer ses photos pour les prochains concours de la fédération. Collage des étiquettes et indication des titres, parfois l’un ou l’autre complément d’information.
Pendant ce temps, Jacques interroge Alain Caron, notre nouveau membre, sur les sujets qu’il souhaiterait voir aborder en priorité. Curieusement, alors que d’habitude les débutants se contentent d’utiliser tous les réglages automatiques des boîtiers, Alain pose des questions concernant l’emploi des réglages manuels. Voilà une démarche intéressante, car elle prouve qu’il souhaite comprendre comment fonctionne l’outil.
Suivra ensuite, la présentation aux cimaises de l’ensemble du futur envoi. Le résultat est bon, parfois très bon.
Jacques présente un recueil daté 1901 des bulletins de l’Association belge de photographie. On trouve dans ses anciens documents des informations assez surprenantes et des découvertes étonnantes. Ainsi, un dénommé P. Mathy y présente une méthode pour améliorer une photo dont le ciel est désespérément vide par l’imbrication d’un ciel provenant d’un autre négatif. C’était pourtant bien avant Photoshop.
À la réflexion on se dit qu’étant donné l’instauration d’une nouvelle catégorie dans les concours de la fédération, cette œuvre serait envoyée dans la catégorie « photomontage » puisque l’on aurait utilisé deux négatifs, alors que des images d’aujourd’hui hyper manipulées, pourront concourir dans la catégorie classique la réalisation n’ayant nécessité qu’un seul document d’origine. Des deux images qu’elle est celle étant la plus proche de la photographie dans le sens noble du terme ?
Jacques et Janine admirateur de Michael Kenna, propose une video de 20 minutes, où l’on voit le célèbre photographe travailler sur l’île d’Hokkaido au Japon. Il tirera de ce travail de sublimes photographies qui seront exposées à travers le monde et que l’on retrouvera dans de magnifiques livres photographiques qu’il a édités.

Séance du 5-3-2018

Ce n’est pas le contenu d’une clé USB que nous avons à consulter cette fois, mais un trousseau. Surprise, Peter Saterdag, présente pour la sélection en vue des concours FCP quelques impressions 10 x 15 en noir et blanc et en couleur. Excellente idée, cela permet une analyse plus complète.
Chuy Chay, suivant nos remarques formulées la semaine précédente, nous propose une version modifiée d’une très intéressante image, mais cerise sur le gâteau, une photo supplémentaire, particulièrement humoristique.
Jacques accroche à la cimaise, cinq photos noir et blanc, quatre photos couleurs et une série monochrome. L’envoi aux concours est prêt.
Arif, en tout début de séance à présenter en « off » ses photos noir et blanc et couleur. Pour l’ensemble des membres, Il préfère les présenter montées sur des cartons.
Jacques admirateur (comme Janine) de Michael Kenna, signale sa découverte sur un site de vente en ligne bien connu,  d’un livre de photos de cet auteur sous le titre Holga, réalisées de 2004 à 2017 à l’aide d’un appareil de marque Holga, appareil d’origine chinoise dont la production a été arrêtée en 2015. Cet appareil de moyen format produisait des images avec beaucoup de défaut, mais cela convenait très bien pour certains projets photographiques. Michael Kenna n’est pas le seul à avoir utilisé cet appareil avec succès. Il y a une quinzaine d’années Michel Staumont, photographe français, réalisa plusieurs séries remarquables à l’aide de ce même appareil. Cela nous éloigne très fort de l’imagerie numérique omniprésente de nos jours, mais surtout sur Internet.

Séance du 25-2-2018

Nous avons le plaisir Alain Caron pour la seconde fois.
Les concours de la FCP se rapprochant, quelques renseignements sont donnés, étiquettes, catégorie, etc.
André Baise, pose une question : lorsque l’on parle des grands noms de la photographie, on évoque surtout des « anciens ». N’-y a-t-il pas de grands noms de la photographie aujourd’hui ?
L’avis de Jacques sur cette question, est qu’en fait, il y a chaque année un grand nombre de photographie de très haut niveau, mais qu’il n’est pas certain que l’on retrouvera les mêmes auteurs l’année suivante. De plus, à son avis, pour figurer au Panthéon, il est nécessaire d’avoir produit des photographies iconiques, c’est-à-dire des photographies qui resteront dans toutes les mémoires.
Arif, soumet un grand nombre de photographies noir et blanc imprimées et 4 photos couleur.
Les photographies monochromes sont toutes très intéressantes et le sujet évidemment est la photographie de rue, un créneau particulièrement apprécié par Arif. Nous tentons d’effectuer une sélection pour le concours, mais il est préférable d’attente, car d’autres photographies, au format carré, vont encore nous être soumises.
Les quatre photos couleur, sont bonnes également.
Pour suivre André Baise, nous proposent une nature morte d’un genre particulier, une paire de lunette et l’ombre créée par la source lumineuse. C’est original et un simple ajustement de densité, pourrait apporter un plus à cette image.
Ensuite c’est au tour de Chuy Chay de nous régaler avec des fichiers de sujets sur divers thèmes. Des photos toujours aussi bien faites, parfois avec une intervention technologique, d’autres « simplement » composées avec beaucoup de soins. L’une ou l’autre suscite quelques commentaires visant à modifier l’une ou l’autre chose.
Une bonne soirée préparatoire pour la participation aux concours de la FCP.

Séance du 19-2-2018

La séance débute par des informations concernant les prochains concours FCP. Nombre de photos, disciplines (dont une nouvelle improprement dénommée « Photocomposition ».
Les diverses dates sont signalées : demande des étiquettes, rentrée définitive au club, etc.

Sachant qu’Arif aime les photos noir et blanc très contrastées, Jacques Baudoux présente un grand noms de la photographie, Mario Giacomelli. Ayant commencé à travailler dans une imprimerie, il a été attiré par les rendus noir et blanc, type luth, des réalisations typographiques.
Chez Giacomelli, c’est vraiment le blanc et le noir, les demi-tons sont pratiquement absent, aussi bien pour les paysages que pour le reportage. On ne peut rester insensible face au travail d’une aussi forte personnalité.
Mario Giacomelli est décédé en 2000, mais ses œuvres sont loin d’être oubliées.
Site officiel : http://www.mariogiacomelli.it
Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mario_Giacomelli

Jacques représente également trois photos de qualité d’Arif, que certains ont déjà vue la semaine précédente.

Pour suivre Jacques, propose une trentaine de photos des carnavals de Binche (11 et 13 février) et Morlanwelz (18 février). Les gilles y sont bien entendu à l’honneur, mais aussi les « Marins » que l’on n’avait plus vu à Binche depuis 30 ans.

Séance du 5-2-2018

La séance débute par la présentation d’images d’oiseaux en vol de notre ami Peter. Le résultat est plus que satisfaisant, on pourrait dire qu’il prend son envol en photographie ornithologique.
Ayant constaté l’intérêt porté par Peter aux photos d’envol d’oiseaux, Jacques Bdx est allée pêcher sur le site des concours de la Fédération photographique de France, et plus particulièrement de la Coupe de France, une série de photographies d’oiseaux en vol ou en activité. Malgré le fait qu’il s’agissait d’images acceptées, Jacques s’était efforcé de choisir celles qui lui semblaient les meilleures.
Une partie de la pointilleuse assistance a souligné des défauts et des problèmes dans certaines images présentées. L’on peut donc dire que les photographes français ont eu de la chance de ne pas trouver nos membres parmi les jurys.
Pour suivre, quelques photographies noir et blanc d’Yves Sermeus. Des images très contrastées qui ont beaucoup plu à l’animateur et une photo d’un modèle féminin sur lequel les avis étaient partagés, certains s’intéressant à la qualité de l’éclairage, d’autres à la pose qu’ils trouvaient originale, un autre, moi en l’occurrence qui justement trouvait que la position d’une épaule contre la joue du modèle n’était pas heureuse.
Et enfin, des images de Chuy Chay Huynh, prise chez lui à la maison, d’insectes perdus au milieu de plantes décoratives et que seul un œil expert est capable de repérer et de saisir.
La qualité technique proposée par Chuy Chay fait partie de sa marque de fabrique. Maître du contre-jour et de la lumière, il produit de très belles images.
Mais nous avons été très gâtés par Monique Forthomme qui s’est chargée de nous présenter les cartes d’identité des insectes photographiés.
Jacques Bdx présenta ensuite trois photos qu’Arif Kavak lui avait envoyé pour avis et qu’il a beaucoup apprécié, trouvant l’une d’entre-elles vraiment géniale.

Séance du 29-1-2018

Annonce des dernières nouvelles sur l’état de santé de notre rédacteur Henri Kemp. Il est rentré chez lui, se sent relativement bien, mais devra vraisemblablement subir une intervention au niveau d’une artère. Pour plus de détails, les membres sont conviés à prendre directement contact avec lui.
Ce soir nous recevons la visite d’un candidat nouveau membre, Alain Caron.
La séance débute en informant quelques membres sur la bonne manière de procéder pour la finalisation du montage des cadres. Cela a déjà été fait à plusieurs reprises, mais les mêmes problèmes se posent à nouveau, au risque de briser les vitres.
Arif étant arrivé à 20 heures, il aide Jacques a mettre l’imprimante dans la boîte d’origine, la descendre et la mettre dans le coffre de la voiture du secrétaire. Merci pour ce sérieux coup de main.
C’est Peter qui présente les premières images avec comme sujet : «  les oiseaux en vol  ». Il ne s’est jamais attelé à ce genre de prise de vue et ne s’en est pas trop mal tiré.
Particulièrement apprécié par Jacques, trois oiseaux en silhouette sur le ciel avec quelques branches, également en silhouette, sur le bord. Un genre d’image sans doute peu appréciée par certains photographes de club, mais dont l’originalité est certaine et peut-être très appréciée par des photographes ouverts aux démarches non conventionnelles.
Peter poursuit par la présentation d’images prises au Jardin Botanique de Meise, jardin devenu un peu «  son  » jardin. De très belles fleurs, la nature étant une formidable créatrice artistique.
Dans un tout autre registre, Arif Kavak fait également preuve d’une grande originalité tant par l’approche des sujets que par le fait qu’il ai décidé pour cette série d’images de travailler en noir et blanc. Quand l’on sait que le carnaval est presque toujours abordé en couleur, voilà déjà une audace à souligner. Le coup d’œil d’Arif et sa promptitude dans l’action lui permettront, très certainement et rapidement, de réaliser de très intéressantes séries de photographies de rues comprenant toutes les sous-catégories de cette technique. Il reste à ajouter que sa personnalité s’exprime également par sa volonté de travailler avec beaucoup de contraste, en utilisant le noir profond plutôt que les gris, ce qui donne encore plus de force à ses photographies.
Notre visiteur de ce lundi, interrogé sur ce qui l’intéresse le plus en photographie, répond qu’il apprécie la photo nature et particulièrement les oiseaux. Nature et oiseaux. S’il décide de s’affilier, il ne sera pas trop dépaysé chez nous, où la majorité des membres s’intéresse aux mêmes sujets.

Séance du 22-1-2018

Notre rédacteur de séance n’ayant toujours pas pu – étant hospitalisé –, participer à notre réunion hebdomadaire, il nous appartient de nous charger de la lourde tâche qu’il assume aussi bien depuis de longues années de rédiger les rapports des séances. Espérons que nous le reverrons très bientôt.
La séance débute par l’évocation de l’ignorance dans laquelle nous nous trouvons de connaître l’évolution des problèmes de santé que connaît Henri Kemp.
L’on passe ensuite à la vision d’une série d’images de Madagascar, une suite des premières séries présentées par Peter Saterdag. Des images avec des couleurs particulièrement saturées qui intriguent Janine. Madagascar est dénommée « l’île rouge », mais dans le cas présent, c’est rouge-fluo !
C’est Yves Sermeus qui propose ensuite quelques images très intéressantes sur clé USB, mais destinées à être imprimées. Cerise sur le gâteau, Yves nous présente également quelques impressions réussies.
Pour poursivre la séance, Jacques Baudoux invite l’assemblée à suivre une présentation consacrée aux grands de la photographie depuis les origines. Ce travail a été réalisé à l’occasion d’un exposé que JB a présentée à Namur. Vu le nombre important de photographes ayant réalisé des photos iconiques, le travail est loin d’être terminé.
Pour débuter les sujets proposés sont :
– les pionniers : Nicéphore Niepce, Louis Daguerre, William Henri Fox Talbot, Félix Tournachon (dit Nadar);
– la guerre de Crimée : Roger Fenton;
– la guerre de Sécession : Mathew Brady, Alexander Gardner;
– le pictorialisme : Léonard Misonne;
– la guerre de 1914-1918 : Frantz Adam;
– l’ethnologie : Edward Sheriff Curtis;
– la photographie sociale : Jaboc Riis, Dorothea Lange*;
– la photographie humaniste : Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Willy Ronis.
Yves Sermeus termina la soirée en présentant des photos, prises par lui-même, d’un tout nouveau et somptueux corbillard Jagauar. Quel plaisir pour un défunt d’être transporté dans ce type de véhicule quand l’on a roulé en Lada toute sa vie.
(*) Les membres recevront des détails concernant la plus célèbre photographie de Dorothea Lange.

Séance du 15-1-2018

Cette fois, le drink officiel, encore plus arrosé. Certes il faut boire avec… les copains, mais il y a la route à reprendre après la séance.
L’image du jour sera celle de la convivialité et de la bonne humeur avec la présence de Janine, opérée au genou le 18 décembre, il qui malgré des douleurs persistantes, avait tenu à être présente.
Seul bémol, l’absence d’Henri Kemp pour les raisons citées dans le rapport du 8 janvier. L’assemblée à évidemment porté un toast à sa guérison la plus prompte possible.

Séance du 8-1-2018

Notre rédacteur de séance, ayant été hospitalisé le jeudi 11 janvier, il n’a évidemment pas été en mesure de rédiger son rapport hebdomadaire. Espérons qu’il recouvrira rapidement la forme !
Pour changer, alors que le drink de début d’année devait se dérouler le 15 janvier, des membres ayant oublié la date prévue, se sont présenté avec des bouteilles de vin et des amuses gueules. Nous avons bien entendu fait un effort pour trinquer à la santé des membres.
Jacques a fait part du bonheur qu’il avait ressenti, fin décembre 2017, à l’occasion de la proclamation des résultats du concours « Photographie ouverte » organisé par le Musée de la photographie de Charleroi. Alors que dans des éditions précédentes, il avait déjà pu constater que des photographes qu’il avait repéré et soutenu de diverses manières, il y a déjà plusieurs années, se retrouvait parmi les lauréats (Jacques Delplan, Jean-Marie Woit, Frédéric Pauwels), l’édition 2017 voyait la première place attribué à Frédéric Pauwels. Jacques avait proposé à ce dernier de participer à une exposition organisée à Jette, à l’occasion du 100e anniversaire de la Ligue des droits de l’homme, il s’agissait là d’une première grande exposition à laquelle Frédéric Pauwels avait l’occasion de participer. Jacques fit part de l’émotion qui fut la sienne, lors de la proclamation des résultats du concours « Photographie ouverte ». Comme pour les autres photographes précédemment cités, il ne s’était pas trompé et la poignée de main entre Frédéric et Jacques rappelait pour les deux, de bons souvenirs.
Joseph Hong, quant à lui présenta quelques images de « China Light » organisé au zoo d’Anvers. Des prises de vues mettant en valeur les très belles réalisations lumineuses des artistes chinois. Joseph présenta également une très image de l’intérieur de la gare anversoise.